•  

     

     

    PETITS CHEVAUX ET COMPAGNIE

  • POUR LES ENFANTS

    A partir de 3 ans, en compagnie de tout petits chevaux

    à pied, à côté du petit cheval

    Dans un climat de bienveillance

     

    Pendant des séances de 1 heure et demi, les enfants peuvent venir s'occuper des chevaux. Temps de pansage (brossages, etc), temps de jeux et de parcours, temps de promenade en forêt, chaque enfant passe un moment privilégié avec le petit cheval qu'il a choisi, et apprend à se sentir à l'aise à ses côtés. Il prend soin de lui, et vice-versa !

    de tout petits groupes

    Pour une belle qualité de présence et d'attention, le nombre d'enfants accueillis par séance ne dépasse pas 6.

    des poèmes dans les arbres

    Lors des promenades à pied, avec le petit cheval en main, chaque enfant peut découvrir des poèmes accrochés aux branches des arbres sur le chemin. On s'arrête pour les lire, les relire, on les entend, on peut repartir avec.

    "Ce qui nous met vraiment dans la résonance de l'autre, ne nous lassons pas de le répéter, c'est l'amour." Christiane Singer (extrait de Où cours-tu, ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?)

    "Il s'agit toujours d'aller vers soi pour l'autre. Antoine Emaz (extrait de Cuisine, éditions Publie-Papier)

  • POUR LES STRUCTURES D'ACCUEIL

    Publics enfants et personnes âgées

    pour les enfants

     

     

    Enfants de centres de loisirs, d'IME, et d'autres structures d'accueil, n'hésitez pas à contacter Albane.

    médiation animale

    Parce que l'animal ne juge pas, parce que le cheval est très réceptif aux énergies autour de lui, un lien fort s'établit entre l'enfant et le petit cheval. Particulièrement lorsque l' enfant est en situation de handicap ou en conflit avec le monde entier.

    concrètement

    Tous les projets sont construits ensemble, pour établir le nombre de séances, leur durée, le nombre d'enfants, les objectifs particuliers.

    pour des personnes âgées aussi

    Petits chevaux et compagnie peut aussi accueillir des personnes qui vivent dans des structures d'accueil spécialisée, type EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes). Le contact avec les chevaux, les soins prodigués, les paroles partagées pendant les séances, tout cela contribue à procurer un sentiment d'apaisement et de joie, parfois difficile à trouver dans des espaces coupés de la nature et des animaux.

  • POUR LES ADULTES

    des rendez-vous ressources toute l'année

    DES "JOURS AVEC"

    Transmettre, partager, lire, écrire, méditer

     

     

    Chaque "Jour Avec" propose d'éclairer et de nourrir une thématique particulière (des arbres aux baleines, en passant par la gratitude et le pardon), à travers différents moments :

    des connaissances théoriques et/ou scientifiques, un partage littéraire et poétique, un temps de méditation, et un temps d'écriture. Avec l'intention de se relier à soi et à tout ce qui nous entoure, dans une énergie de joie, de bienveillance et d'amour.

     

    INFOS SUR LE SITE albanegelle.strikingly.com

     

    INITIATION A LA MEDITATION

    Toute l'année, sur rendez-vous

    Dans la forêt ou près des chevaux, transmission d'outils pour devenir autonome et assidu dans la pratique méditative.

    Séances dans l'immobilité et en marches silencieuses.

    .

    DES HEURES AVEC

    Temps de rencontre, d'écoute, de parole et de soutien

    Toute l'année, sur rendez-vous

     

    Les énergies actuelles du monde sont bousculées et bousculantes, rudes et parfois violentes, elles peuvent facilement faire vaciller, même les plus optimistes et les plus solides d'entre nous. Ces moments individualisés proposent un temps d'écoute, d'échanges et de transmission d'outils avec des ressources à la fois concrètes et énergétiques pour retrouver joie intérieure, confiance et prise de distance face aux séismes émotionnels et sociaux en général, ou/et face à une situation personnelle difficile.

    Les outils varient selon chaque personne, ses attentes, sa situation, ses problématiques, sa sensibilité... : partages de vibrations poétiques, clés énergétiques, contacts et relations avec les animaux et les arbres, reliances spirituelles...

    Tout se déroule en pleine nature : forêt, prés, chemins...

  • LA MAISON DES ARBRES

    Une association loi 1901 rêvée, pensée et créée par Patrick Cahuzac !

    Le projet global : Demain la forêt

    L'association la Maison des Arbres a été créée pour porter et mettre en place le projet Demain la forêt, projet qui est fondé sur le croisement des travaux de deux scientifiques : Thomas Crowther (économiste suisse) et Akira Miyawaki (botaniste japonais).

     

    Elle a été créée le 31 décembre 2020 et son siège social est à Saumur.

     

    TOUTES LES INFOS SUR LE SITE : lamaisondesarbres.fr

  • LA MAISON DU TEMPS PRESENT

    Un gîte à louer en plein coeur de Saumur, juste au-dessus de la librairie Le livre à venir

    à partir du 27 août 2021...

    location possible pour de courts ou moyens séjours

     

     

    TOUTES LES INFOS SUR LE SITE : lamaisondutempspresent.strikingly.com

     

    et aussi sur facebook : la Maison du Temps Présent

    et à partir de 2022...

    des stages pour des groupes

    La librairie Le livre à venir organisera des rencontres en soirée, ouvertes au public, avec des écrivains, des botanistes, des philosophes, des chercheurs, des journalistes...des gens qui s'intéressent au vivant, à la terre et au ciel, aux façons d'en prendre soin, qui partageront leurs chemins spirituels, écologiques, intérieurs..

     

    Certains d'entre eux animeront des ateliers, des séminaires et des stages de quelques jours qui auront lieu pour des groupes à la Maison du Temps Présent !

     

    à suivre...!

  • PRESENTATION ALBANE

    quelques éléments biographiques

    Côté cheval

     

     

    Albane est née le 7 décembre 1971 à Guérande. Elle a commencé à monter à poney à l'âge de 6 ans, a fréquenté les centres équestres, puis a préféré les sorties en solitaire avec son connemara blanc qui l'a accompagnée pendant plus de 30 ans. Titulaire du galop 7 (FFE) et du diplôme Accompagnateur Tourisme Equestre (FFE), elle a obtenu également le Certificat de compétences d'Intervenant en médiation animale (Institut Agatéa).

    En 2015...

    Elle a créé la structure Petits Chevaux et compagnie en s'installant avec sa famille à La Brosse aux Papillons.

     

     

     

    Petits chevaux et compagnie accueille des enfants dans le cadre des séances avec les petits chevaux. Les grands chevaux sont là aussi pour différents temps ressources destinés aux adultes.

    Côté poésie

     

    Albane est également poète et a publié une petite trentaine de livres chez différents éditeurs ( Le Dé Bleu, Inventaire/Invention; Le chat qui tousse, Cheyne, Jacques Brémond, Le Petit Flou, Potentille, Vincent Rougier, Esperluète, La Dragonne, Faï Fioc, La Porte, Contre-allées, Le Seuil, L'atelier contemporain, Les carnets du dessert de lune, les Editions pneumatiques...)

    Avec la poésie, elle se déplace un peu partout toute l'année pour des lectures publiques, des ateliers d'écriture, des formations et des rencontres diverses. Son blog avec ses actualités poétiques et pour recevoir un poème dans sa boite mail régulièrement : albanegelle.canalblog.com

    Le milieu littéraire et le milieu du cheval ne se rencontrent pas très souvent. Grâce à Petits chevaux et compagnie, les poèmes et les chevaux respirent ensemble l'air tout autour.

    "Monter, pour moi, c'est écrire. Ecrire, c'est monter."

    Jérôme Garcin

    extrait de Galops (folio)

    DIPLÔME ACCOMPAGNATEUR TOURISME EQUESTRE

    CERTIFICAT DE COMPETENCES D'INTERVENANTE EN MEDIATION ANIMALE

  • UNE TRENTAINE DE LIVRES PUBLIES, AU FIL DES ANNEES

    et plus particulièrement en lien avec les chevaux, les animaux...

    Autour des chevaux

     

     

    Il est question plus particulièrement des chevaux dans deux de ses livres : Je, cheval (éditions Jacques Brémond, 2007) et Chevaux de guerre (éditions Esperluète, 2014). Et aussi dans la dernière lettre de Cher animal, livre tout frais sorti en juin 2019 aux éditions La Rumeur libre avec des dessins de Séverine Bérard (voir onglet "L'auteure des dessins de ce site").

    Autour des animaux

     

    Ce livre est sorti en juin 2019 aux éditions de La Rumeur libre. Il s'agit de lettres adressées à des animaux. En soufflant sur le vent pour ne pas qu'ils disparaissent de notre planète.

    La dernière est adressée à nos chers chevaux...

     

     

     

    Un petit roman (jeunesse?)

    Sur les traces d'Antilope, c'est une histoire d'enfance, de cheval et d'invisible...

    Avec des dessins de Martine Bourre.

    Ce livre a été publié en mai 2021 aux éditions La Nage de l'Ourse, installées à Surgères (17)

  • L'AUTEURE DES DESSINS DE CE SITE

    Séverine Frémond-Bérard

    Présentation

     

     

    Séverine Bérard est née le 28 mai 1971 à La Rochelle (17), où elle vit entre ciel et mer.
    ​Elle a toujours dessiné pour le plaisir mais aussi modelé la terre, peint, photographié, utilisant ainsi les différentes techniques que ses études d'architecture à Nantes lui ont permis de découvrir il y a bien des années. Elle a également écrit, tout au long du chemin qui l'a menée à ce qu'elle appelle son "travail avec l'invisible". Certes, aujourd'hui, elle est illustratrice plus que médium-magnétiseur mais les cases, les cloisons, les portes fermées ne sont pour elle qu'illusions.

    On peut trouver ses créations de cartes postales à la librairie

    Le livre à venir à Saumur.

     

    Commandes aussi possibles via son site : www.seveberard.com
     

    POISSON DANS L'EAU

    Séverine a réalisé les dessins qui illustrent le petit récit Poisson dans l'eau, écrit par Albane. Ce livre a été publié aux éditions du Carnet du dessert de lune en juin 2018 (on peut le commander sur le site de l'éditeur ou en librairie).

     

     

     

     

     

    MERCI

     

    Un grand merci à mon amie Séverine pour tous les dessins qu'elle a réalisés spécialement pour Petits Chevaux et compagnie ! Ces dessins sont présents sur le site et sur le flyer/marque-pages qui sert de support de communication papier. Merci aussi à son amitié d'accompagner cette aventure au quotidien..!

    "Chaque geste, auquel l'âme et les sens adhèrent ensemble, irradie jusqu'au bout du monde".

    Christiane SInger, extrait de Histoire d'âme, éditions Albin Michel.

     

    CHER ANIMAL

     

    Pour ce tout nouveau livre, Séverine a réalisé 25 dessins ... Joie !

  • TARIFS

    2021

    SEANCES ENFANTS/PETITS CHEVAUX

     

     

    - Particuliers

    Séances d'une heure et demie pendant l'année :

    Tarif : 15 €/enfant en petit groupe de 2 à 5 enfants

     

    Tarif séance individuelle (1h30) : 20 €/enfant

     

     

    DES HEURES AVEC

    Pour adultes et familles

    Pour ces moments, il suffit de me téléphoner pour prendre rendez-vous et on fixera ensemble la date et la durée.

     

    (photo ci-contre : Gilbert Garcin)

     

  • LE LIEU

    LA BROSSE AUX PAPILLONS - 49350 CHÊNEHUTTE

    LA BROSSE (AUX PAPILLONS)

     

     

    C'est un petit territoire entouré de forêt, lieu-dit La Brosse (aux papillons), à Chênehutte, où vit une famille de 5 personnes qui tente de prendre soin du vivant tout autour d'elle, en plantant des arbres, en respectant les sols, en protégeant beaucoup d'animaux, certains apprivoisés, et d'autres, sauvages.

     

    "Le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie".

     

    Claude Levi-Strauss

    discours, 1971

     

     

     

  • POSITION COVID

    "La meilleure façon de lutter contre la peste, c'est l'honnêteté" Albert Camus

     

    "Je n'ai pas la force, tout petit individu que je suis, de m'opposer à l'énorme machine totalitaire du mensonge, mais je peux au moins faire en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge". Alexandre Soljenitsyne

     

    Des liens pour s'informer

    auprès de gens libres, compétents et honnêtes

    retrouver du discernement et faire preuve de bon sens, pour se relier à nouveau aux lois éthiques, naturelles et solidaires qui fondent notre humanité

     

    L'analyse de Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, ici le 21 mai 2021 : https://youtu.be/WUkcsSnVzl0

     

    et puis ... :

     

    - deux professionnels et spécialistes de leur sujet : Alexandra Henrion-Caude, Christian Perronne.

    - le collectif "Laissons les médecins prescrire" avec Louis Fouché

    - Réinfocovid

    - l'association Bon sens

    - l'association Réaction 19 avec Maitre Bruza

     

    ou encore, en dézoomant un peu du sujet :

     

    Un entretien avec Philippe Bobola ici : https://youtu.be/k8GEArWU8H4

     

    Une très belle conférence avec Philippe Guillemant et Marguerite Kardos : https://youtu.be/k8GEArWU8H4

     

    Un très bel article d'Anne Crignon, journaliste

     

    paru dans l'Obs le 4 juillet 2021

     

     

    Et si le Covid n’était pas une pandémie mais plutôt une « syndémie » ?

     

    De grandes voix s’élèvent pour contester la pertinence du mot « pandémie » et mettre en garde contre la pauvreté et les impasses des politiques publiques menées en son nom.

    Un mot nouveau chemine. Il s’invite dans les discussions. On le voit apparaître ici et là dans la presse internationale, du Brésil à la Grande Bretagne. Ce mot, c’est « syndémie ». Inconnu au bataillon du Larousse et du Petit Robert et à peine plus de Wikipédia, le terme de « syndémie » prétend pourtant éclairer d’un jour nouveau le présent et la pandémie elle-même. Et c’est précisément le terme de « pandémie » (du grec pandèmia, « le peuple tout entier »), lequel désigne un mal susceptible de frapper tout le monde partout à tout instant, qui, peut-être, a été mal choisi par l’ensemble des gouvernements.

    Il revient à Richard Horton, patron de la prestigieuse revue scientifique « The Lancet », d’avoir braqué son projecteur sur le concept de syndémie dans un éditorial très relayé du 26 septembre 2020, en accès libre sur le site d’Anti-K où il est traduit en français. Pour Richard Horton, mais il est loin d’être le seul à réfléchir ainsi, l’humanité embarquée dans une série de confinements est confrontée à une réalité bien plus complexe que celle portée par les médias et le paradigme essentiellement infectieux qui a pris toute la place dans notre monde sous pandémie :

    « Nous devons nous rendre compte que nous avons adopté une approche beaucoup trop étroite pour gérer cette épidémie due à un nouveau coronavirus. Nous avons considéré que la cause de cette crise était une maladie infectieuse. Toutes nos interventions se sont focalisées sur la réduction des lignes de transmission virale, en vue de contrôler la propagation de l’agent pathogène. La “science” qui a guidé les gouvernements a été principalement conduite par des modélisateurs en épidémiologie et des spécialistes de maladies infectieuses qui, de manière tout à fait compréhensible, ont envisagé l’urgence sanitaire actuelle dans les termes séculaires de la peste. Mais ce que nous avons appris jusqu’à présent nous indique que l’histoire du Covid-19 n’est pas si simple. »

    L’hypothèse de Richard Horton, c’est que ce que l’on nomme « pandémie » est en réalité la synthèse de deux épidémies. L’une vient du virus bien sûr, le coronavirus SRAS-CoV-2, mais celle-ci interagit avec un ensemble de maladies chroniques elles aussi classées parmi les épidémies bien qu’elles ne soient pas transmissibles : fragilité cardiaque, hypertension artérielle, diabète et obésité, répartis selon un gradient social inversement proportionnel à la richesse des intéressés – et dont le lien de causalité avec l’ingestion de nourriture industrielle ultratransformée est établi, comme l’a raconté « l’Obs ».

     

    On sait que si l’une de ces pathologies préexiste (que l’on appelle alors « comorbidité ») ou plusieurs (le syndrome métabolique), croiser le SRAS-CoV-2 expose le patient à une forme très sévère du Covid-19, qui le mène en réanimation et parfois à la mort. Plus personne n’ignore non plus que ce précipité épidémique se déroule sur un fond d’inégalités criantes et qu’il joue le rôle de révélateur – s’il en fallait un de plus. Rappelons que les plus pauvres sont en effet les plus touchés. En France, le département du « 9.3 » a été notamment et particulièrement frappé. Voici donc tout ce que recèle le mot « syndémie ».

    Ce concept, qui intéressera les partisans de la pensée complexe, a été mis en circulation dans les années 1990 par Merrill Singer, spécialiste d’anthropologie médicale critique et auteur en 2017 avec ses collaborateurs de l’article de référence sur le sujet.

    Avec la « syndémie », l’anthropologie devient un sport de combat dans le sens où elle recadre la réflexion médicale et la politique de santé publique pour les placer dans un contexte socioenvironnemental. L’idée centrale est qu’il ne faut pas escamoter la part qui revient à un environnement globalement dégradé dans la survenue de certaines maladies. Il y a aussi, au cœur de ce travail, une attention portée aux corps affaiblis par la pauvreté, l’exploitation, la stigmatisation, le stress, tous ces organismes malmenés et moins armés pour supporter la rencontre avec un virus potentiellement mortel.

    Depuis l’éditorial de Richard Horton, l’intérêt d’envisager le Covid-19 comme un processus biosocial a été relayé par des personnalités diverses, du rappeur Akhenaton à Eric Piolle, maire de Grenoble (Europe Ecologie-Les Verts). Epidémie, pandémie ou syndémie ? Le choix du mot est d’autant plus essentiel qu’il détermine la réponse et l’action politiques. La pandémie, c’est la faute à pas de chance. L’Etat organise alors l’urgence sanitaire pour enrayer médicalement le fléau et attend le salut qui viendra de l’industrie pharmaceutique. Sans faire porter l’effort sur une quelconque prévention.

    La syndémie, c’est autre chose. C’est l’occasion, et sans doute même le devoir, de remettre à plat des fondamentaux obsolètes et de contrer le mal par une réponse environnementale et sociale, en exhumant ses causes profondes – les ravages du SRAS-CoV-2 envisagés comme un symptôme en quelque sorte. C’est d’ailleurs l’option retenue par la philosophe Barbara Stiegler dans un nouvel et court essai « De la démocratie en pandémie » (Tracts Gallimard) rédigé à l’issue de conversations informelles avec des pairs tels que l’historien Johann Chapoutot ou Manon Delobel dont elle dirige la thèse.

    « La leçon qu’en tire “The Lancet” est sans appel, écrit-elle. Si nous ne changeons pas de modèle économique, social et politique, si nous continuons à traiter le virus comme un événement biologique dont il faudrait “bloquer la circulation”, les accidents sanitaires ne vont pas cesser de se multiplier. » Barbara Stiegler pense que les gouvernants, au lieu de favoriser une libre circulation du savoir, contribuent à « l’édification d’un monde binaire » opposant les méchants populistes jamais contentés et leur méfiance irrationnelle aux gentils progressistes bien informés regroupés en bons citoyens sous l’aile de « Big Pharma ». La philosophe, qui est aussi responsable du master « Soin, éthique et santé » à l’université de Bordeaux-Montaigne, observe qu’il n’y a pas de place dans l’espace public pour la nuance et encore moins pour une discussion médicale et sanitaire critique : « L’analyse de Horton montre pourtant qu’entre le laisser-faire meurtrier et les stratégies radicales d’enfermement, toute une myriade de mesures d’une tout autre nature auraient pu s’imposer. »

    D’autres voix se font entendre au fil de tribunes qui plaident elles aussi pour une approche syndémique comme Alice Desbiolles, médecin de santé publique, épidémiologiste et auteure de « L’éco-anxiété - Vivre sereinement dans un monde abîmé », (Fayard, septembre 2020). En mars, dans le quotidien « la Croix », elle expliquait que l’approche biomédicale lui semblait être une impasse, « principalement portée par des modélisateurs d’épidémie, des infectiologues ou encore des réanimateurs et des spécialistes d’organes ». Pour elle, cette syndémie constitue une illustration concrète du principe « One Health » ou « Un monde, une santé » porté par l’Organisation mondiale de la santé. Il n’y a de bonne santé humaine envisageable que dans un monde lui-même en bonne santé. Alice Desbiolles défend une approche « holistique » de la santé en général et du Covid-19 en particulier, l’holisme consistant à s’emparer d’un phénomène dans sa totalité.

    Un très bel article d'Alexandre Jardin, écrivain

     

    paru dans le Figaro, fin décembre 2021

     

     

    ans sa totalité.

  • ACTUALITES / CALENDRIER / PRESSE

    "La liberté ne va qu'avec l'amour et l'amour ne va qu'avec la liberté". Christian Bobin

    photo Michel Durigneux

    ENFANTS-PETITS CHEVAUX

    sur RV

    pendant les vacances scolaires

     

    A programme, brossages, parcours, balade en forêt ...

    INFORMATIONS/RESERVATIONS

    Et toujours.. des rv possibles pour des anniversaires ou des occasions particulières !

     

    Mail

    albane.gelle@gmail.com

    tel : 06.21.70.51.40

    Site
    albanegelle.com

    PRESSE

    Courrier de l'Ouest du 30 octobre 2018

     

     

    Merci à Benoît Rochard !

    PRESSE

    Courrier de l'Ouest du 16 octobre 2019

     

     

    Merci à Fabien Burgaud !

    PRESSE

    L'Hebdo 17 du 9 décembre 2021 

     

    Merci à Carine Fernandez !